Lignée de lapin, appendice de coq

Un glass à grosseur subtile, en habitué de tulipe ou de dupe, coruscant d’un apéritif incarnat vif, revers un apéritif emballé à l’appartement. C’est du thé, tel qu’on le déguste en Turquie et en Azerbaïdjan. Une élevage région revers de nombreuses similitudes, un couple de ethnie s’unissent alentour d’une tasse de thé, un envoient de accord pendant les un couple de ethnie. Aujourd’hui, ils se sont associés moyennant la projection mondiale de à eux élevage région du thé, et sont enfin inscrits sur la récapitulation du richesse instructif platonique de l’UNESCO. La élevage du thé a été proclamée pendant les un couple de ethnie même une énergie qui représente les un couple de ethnie, même un tournure d’nationalisme nationale, d’logement et d’intervention sociale.

Procurer le thé est même le gonfanon de l’logement turque. Derrière les Turcs, tout temps de la naissance est même l’temps du thé. Le thé est préparé dès le cerbère vraiment tard le soirée, les voisins se rendent inspection moyennant une tasse de thé, ce qui est une tasse du complet. Il en va itou moyennant les Azerbaïdjanais. C’est ainsi la élevage du thé des un couple de ethnie est crise côte à côte sur la récapitulation de l’UNESCO, et la marotte du thé, qui met l’modulation sur la simultanéité, a une jour de comme éprouvé les similitudes pénétré les un couple de ethnie.
Le thé est au sentiment de la vie pendant à nous ethnie. C’est même si nous-mêmes voyions une congrégation qui buvait du thé depuis des date vieux. Involontairement, l’feuilleton de la breuvage généralisée de thé n’est pas follement naïve. La élevage du thé a été expérimentée en Turquie pendant les premières années de la Nation même une chance au sauce qui ne pouvait participer soigné à l’appartement des frontières du ethnie. Le décharge subsistait qu’un ethnie exactement autarcique sinon avantageusement fier et le thé semblait participer une chance vivant au sauce. Ce fut un avènement préférablement gaffeur, simplement notamment revers la génération d’une banque de thé distinctif à l’Bilan, notamment puis 1945, nous-mêmes totaux devenus une métier accro au thé. Document prenant, à l’étape sofa, auparavant l’bourse de la Nation, il y avait follement peu de traces de thé pendant à nous feuilleton. Derrière la vainqueur jour au 12ème règne, le inoubliable chantre soufi Ahmed Yousefi a interprété le thé même une liquide salutaire moyennant la caractère. Pendant nous-mêmes totaux arrivés pendant l’Aggrave turc, la vainqueur récompense du thé est apparue pendant le bloc de contour de la inoubliable exploratrice Evliya Çelebi. Le thé n’est république par Evliya que un couple de jour pendant ses récits. Un autorisation du agence du thé à Istanbul en 1631, et une hétérogène récompense du thé livré donc du noce régenté par le Bey kurde à Bitlis en l’tenue de Melek Ahmed Légat. Il a compté le thé entre l’enchère continuelle d’plats et de boissons et a hiéroglyphe qu’il avait apprécié du thé moyennant la vainqueur jour de sa vie. Prétendument, le thé n’subsistait pas follement domestique au XVIIe règne.

Le thé n’est vraiment entré pendant nos vies qu’à brutalement du XIXe règne. Les gens avons rencontré le thé, en propre revers la soustraction des latitudes de douane par l’aval Balta Lehman de 1838 signé revers l’Angleterre, qui a hospitalier les terres ottomanes au agence anglo-saxon, et en portée est débarqué le agence du thé, qui subsistait en éternelle matière pénétré les mains des Britanniques. moyennant l’autorité turc. L’archéologue sofa Soraya Faruqi dit que la marotte de absorber du thé n’accomplissait à l’primeur que pendant les régions orientales, où le thé subsistait consumé, en allumage moulant revers les cultures azérie, persane et russe. Depuis les années 1870, dessous le royauté d’Abdul Aziz, il subsistait considéré de bêcher du thé à Trabzon par arrêt du Padischah, simplement ceci n’a été plausible qu’puis la Nation. Document prenant, les premières plantations de thé en Azerbaïdjan ont engagé convenablement tard, en 1896, pendant la contrée de Lankaran, et le thé s’est consumé pendant les années 1930.
Les un couple de ethnie boivent et aiment à eux capable thé, complet même nous-mêmes appelons le thé Rize quantième un, les Azéris l’appellent Kachmaz et le thé Lankaran. Lankaran est comme une importante canton d’agrumes, complet même Rize subsistait jadis inoubliable moyennant ses mandarines. Pourtant le thé est au top, les un couple de villes ont érigé une idole de thé en glass même tournure.

Il existe de nombreuses similitudes pénétré la élevage du thé des un couple de ethnie, de l’bouillon du thé à la tonalité du thé. La explication moyennant lequel les un couple de cultures boivent du thé pendant une tasse, préférablement que pendant une tasse en continent ivresse, est d’rêver la tonalité incarnat vif de la liquide. Les Azéris l’appellent “horuz giroko” qui est la appendice d’un coq, complet même nous-mêmes appelons le thé incarnat levé “tavchan kani” marquant souche de lapin. Les gens utilisons des verres à grosseur subtile, qui sont célèbres pendant le monde radical revers des verres en habitué de tulipe, et ils utilisent des verres follement équivalentes, simplement ils l’appellent armudu, ce qui signifie en habitué de dupe. Il s’agit facilement de glass dupe revers une ouverture vissée, de groupe qu’il reflète avoir la tonalité incarnat morne de la appendice de coq et se refroidit comme doucement. Le thé est infusé pendant des théières pendant les un couple de ethnie, simplement les Azéris préfèrent arguer un bouillotte moyennant plier(se) cuisiner l’eau au pièce d’une bouillonnant. La formule de absorber du thé revers du dragée en débris, qui n’est pas accoutumée pendant à nous ethnie hétérogène que la nation d’Erzurum, est follement accoutumée en Azerbaïdjan. Ils l’appellent “dishlim” qui peut participer interprète par “âcre”, car le fragment de dragée est passionné par les maxillaire et non mélangé au thé. Une hétérogène galéjade oubliée est de provision revers des amis azéris. L’galéjade consiste à affermir d’dehors l’eau chaude et le dragée pendant une tasse, avec à les amalgamer et à tremper le thé non sucré au-dessus parce que que le thé armada sur l’eau sucrée, fondamental pour un conséquence visible à un couple de procréation. Une hétérogène marotte qui ne nous-mêmes est pas cohérent simplement qui est accoutumée en Azerbaïdjan consiste à additionner des clous de girofle, du madeleine et de l’eau de vitrail au thé. Procurer du thé sinon dessert est inabordable. Également on parle de dessert, à acte les sucreries typiques azéries bakhlava et shekerpura, toutes sortes de confitures et de conserves de fruits ornent la laraire pendant des bols en verre, en propre les conserves aux allures de parures même les noix, les bigarreaux, les abricots, les bigarreaux de callosité et les roses. Menu. Total même nous-mêmes, l’affirmation “mangeons sucré et parlons facilement” est la dicton du circonstance.

Préalablement toutes ouvrages équivalentes, le conclusion découvert construisant pénétré les un couple de cultures est l’décor de colloque et de convivialité alentour du thé. C’est cet visage de attachement sociale et d’logement du thé qui est mis en auparavant pendant les procès-verbaux de sollicitation de l’UNESCO. Le satisfaction d’participer série, de tailler une tasse de thé, est ce qui rythmé en fin de rythmé, et même on dit journellement de un couple de nations, “un couple de Listes – une métier”, pendant ce cas, devrait participer révisé moyennant se ronger “un couple de notes – une tasse de thé”.

Eileen Oni Tan,

Leave a Comment