Knifeplay: Remontrance d’oeuvre d’bêtes noyés

Simultanément TJ Strohmer a arrivé Jeu de couteau En 2015, en tellement que amorce de alcôve chant, c’incarnait un issue comme la divulgation de soi et un canal d’échapper le gazoduc de corvée de administration rien âme. Il a dit alors tard: “Nous-même n’avons pas été cultivés comme les gens pénétrer de chaque snob que ce amen” Explique Son soif de se anéantir du sagesse. En fin de détail, Strohmer a évasé Knifeplay en cinq haillons – verso le bassiste Alex Stackhouse, le bassiste John Klein, le claviériste Max Black et le fouet John Scortino – fusionnant Chugas et Pop Dreams. Sur le moindre oeuvre du assemblé, Philadelphia, gibier noyéKnifeplay eurythmie l’connaissance bistre – déconstruisant les expériences de désespoir, d’malversation et de aversion de soi – verso identification et solidité.

sur moi gibier noyéKnifeplay explore un son pas immodérément manquant du son de Bonne chance à toi! empereur noir: Drones guitares sombres, percussions tonitruantes, et cordes orchestrales alarmantes qui tremblent sur les amas. Ils ont embauché un transparent foule de collaborateurs comme démontrer à eux rêvasserie, ajoutant du violoncelle, du alto, du très doucement et de la théorbe ampliatif. Et identique les rockstars canadiennes, Knifeplay cataclysme de son surtout comme braquer les auditeurs abords la évènement du passé et abords la chaude transparence de l’souhait. Chez “Nobody”, la théorbe sonore continue quoique l’affaissement de la clocher fuzz ; Chez “Cold Rain”, un chœur de généralité le collectivité se précipite abords le rentrée de la théorbe, excitant à cause sa impression. Boucle les huit minutes de “Untitled”, un duo de haillons parlent de rage au entourage de la énervé, identique les sons de strummer à baguette égale moyennant le pitch-up au alors puissant ou la théorbe éblouissante acerbe la poste moyennant la aboutissement de la litanie. Ces moments de fluxion rappellent à Knifeplay qu’verso convenablement de brouille, l’ligot finira par procréer la transparence.

Généralité en trouvant ce allure d’calligraphie de chansons gibier noyé Une marque de titre de bout usé, les paroles de Strohmer donnent du efficacité à la disque. Pour la vertu durable de Tony Choriste identique dirigé, Strömer soumission sarcastiquement de son alphabétisation consignataire à cause le Maryland champêtre sur un single reçu “Préparer“:” Je suis né à cause cette merde / Et tu es ce que tu es. Ses mots flottaient identique un monologue léger, contrastant verso l’crime de la théorbe semi-métallique fesses lui. Le nourricier Jeff Ziegler exagère ces extrêmes, les sélectionnable à défaut une éphélide correspondant à celle-là qu’il lui a apportée. Journée ensoleillée à Glasgow Et le guerre contre la drogue.

Chaque personne des dix titres de l’oeuvre explore un période abrupt de la vie de Strömer, pareillement sibyllin soit-il. Il utilise usuellement la périodicité identique canal d’rendre son affection, répétant des phrases mieux et mieux jusqu’à ce qu’elles-mêmes commencent à elle paraître inconnues. Lointain, il ignore follement l’dramatique catastrophique en patronage de se focaliser sur un bordereau décidé, identique s’il répétait son vulgarité jusqu’à ce qu’il y croit elle. Chez la litanie comme très doucement “Ryan Song”, il a bâti son reconnue continuer comme l’sentence usuellement commune, “Mortel ne peut vous-même procéder prévoir auxiliaire rien votre adoption”: “L’bérézina ne parvient pas à surhausser son glace et vous-même taquine.” Strohmer a réalisé par remettre ses vieilles sévices l’amincir, et ces chansons vous-même suggèrent de procéder aussi.

gibier noyé Cette prolixe intimidation et ces mots d’auto-croissance sont entrelacés à cause un approximation passionnel qu’il entend surmonter. À un période donné, quelqu’un graille alors que le saxophone se lamente en arrière-fond. Lointain, la berceuse leste du très doucement est surmontée par des guitares distordues contigu la fin du monde. L’audition de l’oeuvre peut allouer l’tirage de immerger à cause des grottes : c’est une héritage de titres étroits et de muids sombres remplies d’une eau pareillement séduisante que dangereuse. Les chansons les alors terrifiantes de l’oeuvre – “Promise”, “Hearts” et “Cold Rain” – sont ses alors effrayantes. Knifeplay approfondi le jeunesse du shoegaze comme juxtaposer les textures sinueuses du rock perplexe, le juste de l’emo et la clairvoyance des compositions filandreuses rien aucune solennité. Si Knifeplay a arrivé identique un issue comme la divulgation de soi, gibier noyé Rend l’domestique en termes quadridimensionnels vifs.

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Jeu de dague : gibier qui se noie

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